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dimanche 7 mars 2010 Le budget à travers quelques chiffres Impôts locaux : la part de la commune Si la municipalité a souhaité, cette année encore, ne pas augmenter ses taux d’imposition ; cela ne signifie pas que les impôts n’augmenteront pas. Les cotisations versées à l’intercommunalité, le département et la région sont les plus importantes. Trop souvent, cette répartition des cotisations est méconnue. Voici donc ci-dessous un graphique présentant la répartition des impôts versés par les Azéens en 2009. Sur l’année 2009, le total des impôts locaux versés par les Azéens s’est élevé à 8 217 784 €. La commune en a perçu 1 389 207 € soit 17 %. Les recettes de la commune Le budget de fonctionnement de la commune est estimé à 2 944 507 € pour l’année 2010. Les recettes liées aux impôts versés par les Azéens représentent environ la moitié de cette somme. Pour l’autre moitié, ce sont essentiellement les dotations de l’état et les recettes des produits de services (facturations de cantine, centre aéré, loyers, etc.) qui viennent abonder le budget. (cf. tableau ci-dessous) Si l’évolution favorable de la démographie locale permet d’augmenter chaque année les recettes liées aux impôts locaux, nous constatons en revanche un désengagement de l’état dont les dotations diminuent régulièrement depuis quelques années (752 000€ en 2006 et seulement 712 000€ en 2010) On s’aperçoit que la part du foncier non bâti (imposition sur les terres agricoles) devient de moins en moins importante au fil des années. La commune d’Azé, contrairement aux communes rurales, tire majoritairement ses ressources du foncier bâti. La taxe professionnelle, depuis 2006, était intégralement perçue par la communauté de communes. Les projets de lois en préparation visant à supprimer la taxe professionnelle n’ont donc pas de répercussion directe sur le budget communal. Les dépenses Les deux grands chapitres de dépenses pour une commune sont les dépenses de fonctionnement d’une part et les dépenses d’investissement de l’autre. Par dépenses de fonctionnement, il faut comprendre toutes les charges liées aux locaux communaux, au fonctionnement des services de la mairie, aux charges de personnel, etc. Pour l’année 2010, ces charges de fonctionnement sont prévues à hauteur de 1 853 170€. Elles sont pratiquement identiques aux charges de 2009 (1 865 211€) et sont liées à la volonté de contrôler et maîtriser les dépenses courantes. Les dépenses d’investissement sont celles liées au patrimoine communal ; On y retrouve les acquisitions foncières (ancienne boulangerie par exemple), les constructions, les travaux de voirie, les acquisitions de matériel et de véhicules, les équipements collectifs et le remboursement du capital des emprunts. Pour l’année 2010, les dépenses d’investissements sont prévues à hauteur de 1 100 000€ auxquelles viennent s’ajouter 704 000€ de reste à réaliser de l’année 2009. Impôts locaux : la part de la commune Si la municipalité a souhaité, cette année encore, ne pas augmenter ses taux d’imposition ; cela ne signifie pas que les impôts n’augmenteront pas. Les cotisations versées à l’intercommunalité, le département et la région sont les plus importantes. Trop souvent, cette répartition des cotisations est méconnue. Voici donc ci-dessous un graphique présentant la répartition des impôts versés par les Azéens en 2009. Sur l’année 2009, le total des impôts locaux versés par les Azéens s’est élevé à 8 217 784 €. La commune en a perçu 1 389 207 € soit 17 %. Les recettes de la commune Le budget de fonctionnement de la commune est estimé à 2 944 507 € pour l’année 2010. Les recettes liées aux impôts versés par les Azéens représentent environ la moitié de cette somme. Pour l’autre moitié, ce sont essentiellement les dotations de l’état et les recettes des produits de services (facturations de cantine, centre aéré, loyers, etc.) qui viennent abonder le budget. (cf. tableau ci-dessous) Si l’évolution favorable de la démographie locale permet d’augmenter chaque année les recettes liées aux impôts locaux, nous constatons en revanche un désengagement de l’état dont les dotations diminuent régulièrement depuis quelques années (752 000€ en 2006 et seulement 712 000€ en 2010) On s’aperçoit que la part du foncier non bâti (imposition sur les terres agricoles) devient de moins en moins importante au fil des années. La commune d’Azé, contrairement aux communes rurales, tire majoritairement ses ressources du foncier bâti. La taxe professionnelle, depuis 2006, était intégralement perçue par la communauté de communes. Les projets de lois en préparation visant à supprimer la taxe professionnelle n’ont donc pas de répercussion directe sur le budget communal. Les dépenses Les deux grands chapitres de dépenses pour une commune sont les dépenses de fonctionnement d’une part et les dépenses d’investissement de l’autre. Par dépenses de fonctionnement, il faut comprendre toutes les charges liées aux locaux communaux, au fonctionnement des services de la mairie, aux charges de personnel, etc. Pour l’année 2010, ces charges de fonctionnement sont prévues à hauteur de 1 853 170€. Elles sont pratiquement identiques aux charges de 2009 (1 865 211€) et sont liées à la volonté de contrôler et maîtriser les dépenses courantes. Les dépenses d’investissement sont celles liées au patrimoine communal ; On y retrouve les acquisitions foncières (ancienne boulangerie par exemple), les constructions, les travaux de voirie, les acquisitions de matériel et de véhicules, les équipements collectifs et le remboursement du capital des emprunts. Pour l’année 2010, les dépenses d’investissements sont prévues à hauteur de 1 100 000€ auxquelles viennent s’ajouter 704 000€ de reste à réaliser de l’année 2009. Impôts locaux : la part de la commune Si la municipalité a souhaité, cette année encore, ne pas augmenter ses taux d’imposition ; cela ne signifie pas que les impôts n’augmenteront pas. Les cotisations versées à l’intercommunalité, le département et la région sont les plus importantes. Trop souvent, cette répartition des cotisations est méconnue. Voici donc ci-dessous un graphique présentant la répartition des impôts versés par les Azéens en 2009. Sur l’année 2009, le total des impôts locaux versés par les Azéens s’est élevé à 8 217 784 €. La commune en a perçu 1 389 207 € soit 17 %. Les recettes de la commune Le budget de fonctionnement de la commune est estimé à 2 944 507 € pour l’année 2010. Les recettes liées aux impôts versés par les Azéens représentent environ la moitié de cette somme. Pour l’autre moitié, ce sont essentiellement les dotations de l’état et les recettes des produits de services (facturations de cantine, centre aéré, loyers, etc.) qui viennent abonder le budget. (cf. tableau ci-dessous) Si l’évolution favorable de la démographie locale permet d’augmenter chaque année les recettes liées aux impôts locaux, nous constatons en revanche un désengagement de l’état dont les dotations diminuent régulièrement depuis quelques années (752 000€ en 2006 et seulement 712 000€ en 2010) On s’aperçoit que la part du foncier non bâti (imposition sur les terres agricoles) devient de moins en moins importante au fil des années. La commune d’Azé, contrairement aux communes rurales, tire majoritairement ses ressources du foncier bâti. La taxe professionnelle, depuis 2006, était intégralement perçue par la communauté de communes. Les projets de lois en préparation visant à supprimer la taxe professionnelle n’ont donc pas de répercussion directe sur le budget communal. Les dépenses Les deux grands chapitres de dépenses pour une commune sont les dépenses de fonctionnement d’une part et les dépenses d’investissement de l’autre. Par dépenses de fonctionnement, il faut comprendre toutes les charges liées aux locaux communaux, au fonctionnement des services de la mairie, aux charges de personnel, etc. Pour l’année 2010, ces charges de fonctionnement sont prévues à hauteur de 1 853 170€. Elles sont pratiquement identiques aux charges de 2009 (1 865 211€) et sont liées à la volonté de contrôler et maîtriser les dépenses courantes. Les dépenses d’investissement sont celles liées au patrimoine communal ; On y retrouve les acquisitions foncières (ancienne boulangerie par exemple), les constructions, les travaux de voirie, les acquisitions de matériel et de véhicules, les équipements collectifs et le remboursement du capital des emprunts. Pour l’année 2010, les dépenses d’investissements sont prévues à hauteur de 1 100 000€ auxquelles viennent s’ajouter 704 000€ de reste à réaliser de l’année 2009. Impôts locaux : la part de la commune Si la municipalité a souhaité, cette année encore, ne pas augmenter ses taux d’imposition ; cela ne signifie pas que les impôts n’augmenteront pas. Les cotisations versées à l’intercommunalité, le département et la région sont les plus importantes. Trop souvent, cette répartition des cotisations est méconnue. Voici donc ci-dessous un graphique présentant la répartition des impôts versés par les Azéens en 2009. Sur l’année 2009, le total des impôts locaux versés par les Azéens s’est élevé à 8 217 784 €. La commune en a perçu 1 389 207 € soit 17 %. Les recettes de la commune Le budget de fonctionnement de la commune est estimé à 2 944 507 € pour l’année 2010. Les recettes liées aux impôts versés par les Azéens représentent environ la moitié de cette somme. Pour l’autre moitié, ce sont essentiellement les dotations de l’état et les recettes des produits de services (facturations de cantine, centre aéré, loyers, etc.) qui viennent abonder le budget. (cf. tableau ci-dessous) Si l’évolution favorable de la démographie locale permet d’augmenter chaque année les recettes liées aux impôts locaux, nous constatons en revanche un désengagement de l’état dont les dotations diminuent régulièrement depuis quelques années (752 000€ en 2006 et seulement 712 000€ en 2010) On s’aperçoit que la part du foncier non bâti (imposition sur les terres agricoles) devient de moins en moins importante au fil des années. La commune d’Azé, contrairement aux communes rurales, tire majoritairement ses ressources du foncier bâti. La taxe professionnelle, depuis 2006, était intégralement perçue par la communauté de communes. Les projets de lois en préparation visant à supprimer la taxe professionnelle n’ont donc pas de répercussion directe sur le budget communal. Les dépenses Les deux grands chapitres de dépenses pour une commune sont les dépenses de fonctionnement d’une part et les dépenses d’investissement de l’autre. Par dépenses de fonctionnement, il faut comprendre toutes les charges liées aux locaux communaux, au fonctionnement des services de la mairie, aux charges de personnel, etc. Pour l’année 2010, ces charges de fonctionnement sont prévues à hauteur de 1 853 170€. Elles sont pratiquement identiques aux charges de 2009 (1 865 211€) et sont liées à la volonté de contrôler et maîtriser les dépenses courantes. Les dépenses d’investissement sont celles liées au patrimoine communal ; On y retrouve les acquisitions foncières (ancienne boulangerie par exemple), les constructions, les travaux de voirie, les acquisitions de matériel et de véhicules, les équipements collectifs et le remboursement du capital des emprunts. Pour l’année 2010, les dépenses d’investissements sont prévues à hauteur de 1 100 000€ auxquelles viennent s’ajouter 704 000€ de reste à réaliser de l’année 2009. Impôts locaux : la part de la commune Si la municipalité a souhaité, cette année encore, ne pas augmenter ses taux d’imposition ; cela ne signifie pas que les impôts n’augmenteront pas. Les cotisations versées à l’intercommunalité, le département et la région sont les plus importantes. Trop souvent, cette répartition des cotisations est méconnue. Voici donc ci-dessous un graphique présentant la répartition des impôts versés par les Azéens en 2009. Sur l’année 2009, le total des impôts locaux versés par les Azéens s’est élevé à 8 217 784 €. La commune en a perçu 1 389 207 € soit 17 %. Les recettes de la commune Le budget de fonctionnement de la commune est estimé à 2 944 507 € pour l’année 2010. Les recettes liées aux impôts versés par les Azéens représentent environ la moitié de cette somme. Pour l’autre moitié, ce sont essentiellement les dotations de l’état et les recettes des produits de services (facturations de cantine, centre aéré, loyers, etc.) qui viennent abonder le budget. (cf. tableau ci-dessous) Si l’évolution favorable de la démographie locale permet d’augmenter chaque année les recettes liées aux impôts locaux, nous constatons en revanche un désengagement de l’état dont les dotations diminuent régulièrement depuis quelques années (752 000€ en 2006 et seulement 712 000€ en 2010) On s’aperçoit que la part du foncier non bâti (imposition sur les terres agricoles) devient de moins en moins importante au fil des années. La commune d’Azé, contrairement aux communes rurales, tire majoritairement ses ressources du foncier bâti. La taxe professionnelle, depuis 2006, était intégralement perçue par la communauté de communes. Les projets de lois en préparation visant à supprimer la taxe professionnelle n’ont donc pas de répercussion directe sur le budget communal. Les dépenses Les deux grands chapitres de dépenses pour une commune sont les dépenses de fonctionnement d’une part et les dépenses d’investissement de l’autre. Par dépenses de fonctionnement, il faut comprendre toutes les charges liées aux locaux communaux, au fonctionnement des services de la mairie, aux charges de personnel, etc. Pour l’année 2010, ces charges de fonctionnement sont prévues à hauteur de 1 853 170€. Elles sont pratiquement identiques aux charges de 2009 (1 865 211€) et sont liées à la volonté de contrôler et maîtriser les dépenses courantes. Les dépenses d’investissement sont celles liées au patrimoine communal ; On y retrouve les acquisitions foncières (ancienne boulangerie par exemple), les constructions, les travaux de voirie, les acquisitions de matériel et de véhicules, les équipements collectifs et le remboursement du capital des emprunts. Pour l’année 2010, les dépenses d’investissements sont prévues à hauteur de 1 100 000€ auxquelles viennent s’ajouter 704 000€ de reste à réaliser de l’année 2009.
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